Catéchisme du Concile de Trente 6 – L’observance des Commandements apporte de nombreuses bénédictions

Troisième partie du Catéchisme — DU DECALOGUE

Chapitre 28 — Des Commandements de Dieu en général

Motifs d’observer les commandements

 

Observer les Commandements apporte de nombreuses bénédictions

 

Enfin, pour ne rien omettre de ce qui peut amener le peuple chrétien à pratiquer la Loi, le Pasteur aura soin de montrer combien les fruits qu’elle porte sont nombreux et consolants. A cette fin il n’aura qu’à citer le psaume dix-huitième qui célèbre les mérites de la Loi de Dieu.

Et le plus grand des mérites de cette Loi, c’est de révéler la gloire de son Auteur et de faire ressortir sa divine Majesté, bien mieux encore que les corps célestes eux-mêmes dont la beauté éclatante et l’ordre magnifique frappent d’admiration les peuples les plus barbares et les obligent à reconnaître la Gloire, la Sagesse et la Puissance de l’Artiste incomparable, Créateur de toutes choses.

Cette Loi élève et convertit les âmes à Dieu; c’est elle qui nous instruit de ses Voies, nous révèle sa très sainte Volonté, et nous fait marcher dans le chemin que Lui-même nous a tracé.

Mais comme il n’y a que ceux qui craignent Dieu qui sont les vrais sages, le Psalmiste attribue encore à la Loi cette vertu singulière « de donner la sagesse aux petits.[1] » Et enfin, dit-il, ceux qui l’observent fidèlement possèdent des joies pures, des consolations abondantes puisées dans la contemplation des divins Mystères, des récompenses infinies en cette vie et en l’autre.

Cependant prenons garde d’accomplir cette sainte Loi moins pour notre avantage que pour l’amour que nous devons à Dieu, précisément parce qu’Il a bien voulu nous exprimer sa Volonté en nous la donnant. Et puisque toutes les autres créatures Lui sont soumises, n’est-il pas bien plus juste encore que nous-mêmes Lui obéissions en toutes choses.

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FSSPX : le chemin de la prélature ne serait-il pas celui du silence, le même silence que celui de tous les instituts «ralliés» depuis 30 ans ?

Article très percutant. Que Dieu bénisse Medias-Presse.Info pour leur courage et leur détermination à dire les choses qui doivent être dites. Nous ne doutons pas qu’ils subissent comme nous les pressions et le mépris de ceux qui veulent nous livrer à Rome. Et pourtant, ils parlent, ce qui est un rare courage aujourd’hui, même si c’est un devoir impérieux.

Canada Fidèle

Dans l’édition du 13 février de Rorate Caeli, Côme de Prévigny, qui écrit tant pour Fideliter que pour Renaissance Catholique s’essaye à préparer les esprits à une reconnaissance canonique de la FSSPX, dont nul à son sens ne serait en droit de se défier. Son argument principal est simple :

« Peut-on refuser la reconnaissance canonique quand aucun préalable inacceptable n’est assorti à cette concession ? Mgr Lefebvre n’a jamais refusé de structure canonique en elle-même, de son vivant. Il a uniquement refusé les exigences conditionnant la structure qu’il avait originellement souhaitée et obtenue et qui lui a été injustement retirée. »

Admettons pour vraie l’affirmation  relative à Mgr Lefebvre même si,  Côme de Prévigny le sait, la réalité est beaucoup plus complexe. Même cette supposition faite, il faut être bien naïf pour croire que ceux qui détruisent la Tradition depuis 60 ans avec un acharnement toujours grandissant  sont prêts à lui donner gracieusement les « garanties » d’une survie sans contrepartie. En fait, l’argumentation de M. de Prévigny pèche dès sa première phrase : « … quand aucun préalable inacceptable n’est assorti à cette concession ».

 

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Mgr Fellay nous parle de Campos

Le mot du Supérieur Général

Article tiré de Dici n°44 du 2 mars 2002

 

La conjonction, à quelques jours près, de la reconnaissance de Campos par Rome, que certains pensent être une reconnaissance de la Tradition, et de la journée d’Assise, qui est à l’extrême opposé de la Tradition présente une telle contradiction qu’elle nous oblige à un regard approfondi; la démolition systématique de tout ce qui est traditionnel dans l’Eglise depuis le concile Vatican II impose une cohérence logique dans l’œuvre entreprise. Avant de saluer la reconnaissance de Campos comme un retour de Rome à la Tradition, nous sommes obligés de nous demander si cet événement ne peut pas aussi, ne doit pas aussi, être inséré dans la logique post-conciliaire: et précisément la journée d’Assise fournit un argument probant en faveur de cette thèse. Si la Rome post-conciliaire est capable de réunir tant de religions, on peut même dire toutes les religions, pour une cause commune religieuse, comment ne pourrait-elle pas aussi trouver une petite place pour la Tradition ?

Faut-il y voir un dilemme pour Rome : résorber le «schisme de la Tradition» en l’acceptant, alors que cette dernière s’est montrée jusqu’ici exclusive et condamnatoire (et donc accepter qu’elle a raison contre la Rome moderniste) ou continuer dans la ligne des réformes ? Très manifestement, la ligne des réformes est maintenue comme principe intangible et irréversible. Donc la condition que Rome doit poser pour l’acceptation d’un mouvement traditionnel est l’accord de principe du Concile (on peut discuter sur les nuances et certaines conclusions). C’est le pas obligé. C’est l’entrée dans le pluralisme sous apparence de reconnaissance de la part de Rome, qui est imposé, ce n’est pas le retour de l’Église conciliaire à la Tradition. Le Cardinal Castrillon me reproche cet argument. Ce ne serait pas au nom du pluralisme que Rome désire notre retour, ce n’est pas dans une situation pluraliste que l’on veut nous placer. Et pourtant.

 

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La condition pour réaliser ce nouveau prodige a été exprimée par le Cardinal Castrillon, acteur de l’accord camposien dès avant le début des discussions dans un article de 30 Giorni d’abord en automne 2000, dans La Nef ensuite, finalement à Campos, lors d’une conférence de presse, le 19 janvier 2002. Le théologien de la maison pontificale, le Père Cottier, n’a pas usé d’autre argument d’ailleurs : l’acceptation du Concile est manifestement le point majeur et déterminant (vient ensuite l’acceptation de la nouvelle messe). C’est le principe d’où est partie la révolution dans l’Église, et de fait, tout le reste suit. Devant ce fait, il me semble que nous nous trouvons devant une ambiguïté de plus par rapport à l’Église conciliaire : lorsque nous disons accepter le Concile avec des restrictions (refuser ce qui est contraire à l’enseignement pérenne, interpréter l’ambigu à la lumière de la Tradition, accepter le toujours enseigné), il semble bien que nous disons tout autre chose que ce qu’en comprennent les romains. Car fondamentalement, nous considérons ce Concile comme la grande catastrophe du XXe siècle, la cause de dommages incalculables faits à l’Eglise et aux âmes, alors qu’eux y voient le grand miracle du XXe siècle, le bain de jouvence de l’Église.

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Les méthodes subversives de l’abbé Daniel Couture

Pour ceux qui doutent encore des méthodes subversives de l’abbé Daniel Couture, supérieur du district du Canada de la Fraternité Saint-Pie X, la nouvelle suivante en dira long.

Le Mouvement Tradition-Québec, fondé en 2015 par de jeunes pères de famille pour promouvoir les traditions religieuses et culturelles du Québec, était un organisme informel qui n’avait pas même pris la peine de s’enregistrer au registraire des entreprises du Québec. Les membres fondateurs étaient loin de soupçonner le machiavélisme dont font preuve les pions de Mgr Fellay quand on ose le moins du monde émettre un doute sur le bien-fondé de l’accord avec la Rome apostate.

Le mouvement a subi ces derniers mois de plus en plus de pressions de la part de l’abbé Couture pour rentrer dans les rangs. L’abbé est allé jusqu’à essayer d’imposer la démission du chef du Mouvement, Étienne Dumas, et d’en imposer un autre qui soit soumis à la FSSPX bergoglienne.

Le Mouvement étant somme toute plutôt limité et ses membres subissant de nombreuses pressions de la part du clergé libéral de Lévis, Étienne Dumas a alors préféré que le Mouvement cesse ses activités plutôt que d’accepter ce changement forcé de direction et de se trouver confronté à une guerre intestine permanente.

 

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L’esprit clérical du Cardinal Ouellet pour défendre le honteux pape François

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Suite à l’affaire des affiches dénonçant l’autoritarisme despotique du pape François, qui agit sous couvert d’une fausse miséricorde, la défense de l’«évêque de Rome» est venu notamment du cardinal Ouellet. Alors que l’affiche interpellait de la façon suivante :

« Eh François tu as mis sous tutelle des Congrégations, limogé des prêtres, décapité l’Ordre de Malte et les Franciscains de l’Immaculée, tu as ignoré des cardinaux… Mais où est ta miséricorde ? »

le cardinal canadien répond :

« Je pense que les personnes dont on fait mention sur ces affiches ne doivent pas être très heureuses d’être utilisées pour attaquer le Pape, pour le critiquer », a commenté le cardinal Ouellet lors de l’émission italienne « Stanze vaticane » (Les chambres du Vatican) diffusée dimanche sur la chaîne Tgcom 24. Il ne serait d’ailleurs pas étonné, a-t-il ajouté, si ces personnes réagissaient pour démentir ce genre de méthode « inadmissible dans la vie de l’Église », celle-ci relevant, selon lui, « plutôt du diable qui cherche à diviser ». Sur le contenu, le haut représentant du Saint-Siège a préféré ne pas s’exprimer et pense que faire de la publicité à « ces personnes anonymes sorties de nul part « n’est pas une bonne idée, et que cela ne peut que nuire également aux communautés mentionnées sur l’affiche, comme l’Ordre de Malte, que le Pape a mis sous tutelle après la démission du grand maître de l’Ordre. À ce propos, le cardinal Ouellet, rapporte le site italien Farodiroma, a rappelé que le « Pape gouverne l’Église » et quand il y a un problème – tension ou crise – « il a le devoir de prendre les mesures nécessaires ». Ses décisions, a-t-il ajouté, « sont le fruit de prières profondes », celles d’un « homme serein ».

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Ecclesia Dei et consorts

Historiquement, nous avons utilisé le mot rallié pour définir quelqu’un, ou bien un groupe de personnes, ayant rejoint une opinion, une idée, un mouvement, etc.
Dans le monde catholique, nous entendons par rallié:
J’entends par ralliée toute personne, qui historiquement a eu l’occasion d’initier ou de suivre un accord ou une paix avec la révolution, pratique ou doctrinale. J’entends par révolution, le mouvement défendant les idées révolutionnaires que ce soit sur le plan politique ou religieux (Mgr Suenens n’a-t-il pas parlé du concile comme 89 dans l’Eglise ?), mouvement contre lequel nous luttons depuis plus de deux cents ans. Enfin, j’entends par paix les arrangements politiques, canoniques ou doctrinaux qu’ils soient négociés ou unilatéraux.

Qui sont les ralliés ?

Sur la messe

Beaucoup de ralliés concélèbrent la nouvelle messe et même la célèbrent, et ne nient plus son opposition à la foi catholique.

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Mgr Rifan concélèbre le « rite ordinaire »

De nombreux prêtres encouragent les fidèles à remplir l’obligation dominicale par l’assistance à la nouvelle dans leur paroisse plutôt que d’assister à l’ancienne messe dans une chapelle de la Fraternité Saint Pie X. Dom Gérard et Mgr Wach l’ont concélébrée avec le pape Jean-Paul II; Mgr Rifan, de son côté l’a concélébrée le 8 septembre 2004 à Aparecida au Brésil. L’abbé Ribeton, de la Fraternité Saint Pierre, disait : « Je ne crois pas que célébrer la messe selon le nouvel ordo puisse en soi constituer un désordre moral objectif » (Forum catholique, 13.11.2006), au contraire de Mgr Lefebvre : «La nouvelle messe conduit au péché contre la foi, et c’est l’un des péchés les plus graves…» (La messe de toujours, Clovis 2005, p. 396) L’abbé de Tanouärn, de l’Institut du Bon Pasteur, affirme que cette messe nouvelle est «un rite légitime» (Valeurs actuelles, 1.12.2006), et participa activement à la messe d’enterrement de P. Pujo, célébrée selon le nouveau rite. Ce même Institut reconnaît «l’égalité de droit positif des deux formes du rite, la licéité de la liturgie de Paul VI et sa validité.» Il dénonce la mise en cause de son identité propre, à savoir : «qui célèbre en pratique seulement la messe traditionnelle serait suspect d’exclure “par principe” l’ordo de Paul VI.» (Abbé Christophe Héry, La Pastorale, n°2, novembre 2009)

Le concile Vatican II

Les Ralliés publient des ouvrages pour prouver que la déclaration du concile Vatican II sur la liberté religieuse est en pleine conformité avec la Tradition. (R. P. Basile du Barroux et les dominicains de Chéméré)

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Un tueur à gage invité au Vatican

Le Vatican invitera Paul Ehrlich à participer à la Conférence sur la biodiversité

 

Le Vatican a invité l’alarmiste de la population le plus notoire de l’histoire récente à prendre la parole lors d’une prochaine conférence organisée par le Vatican intitulée l’«Extinction biologique».

La conférence, parrainée conjointement par l’Académie Pontificale des Sciences et l’Académie Pontificale des Sciences Sociales, abordera les questions de biodiversité, les «grandes extinctions » de l’histoire, la population et la démographie.

Le Dr Paul R. Ehrlich — qui a défendu la stérilisation de masse, l’avortement sélectif des sexes et l’infanticide, parlera des «Causes et voies de la perte de la biodiversité : les Préférences de consommation, les quantités de population, la technologie, la productivité des écosystèmes».

Permettre aux femmes d’avoir autant d’enfants qu’elles le souhaitent, dit Ehrlich, c’est comme laisser les gens « jeter autant d’ordures qu’ils le veulent dans la cour de leur voisin ».

 

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CONTREREVOLUTION : Un nouveau journal – Des principes éternels

 

Le Mouvement Tradition Québec bat de l’aile, c’est le moins qu’on puisse dire. Cependant, de valeureux combattants ont l’air de ne pas avoir perdu leur latin. Bon courage à eux! Leur souhaitant un bon succès! Ad multos annos!

Canada Fidèle

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« Si toute vérité n’est pas bonne à dire, une chose certaine, c’est que toute erreur est bonne à combattre. »

C’est ce qu’écrivait Jules-Paul Tardivel quand il lançait en 1881 un journal catholique qui allait marquer notre histoire.

Combien de nos compatriotes consentent aujourd’hui à se laisser pousser comme des feuilles mortes par le vent malsain que soufflent les médias de masse?

Et bien, à cette tiédeur nous répondrons par le zèle et  l’audace!

Non seulement parce que nous avons des principes et des devoirs, mais parce que la province de Québec manque cruellement d’informateurs honnêtes, prêts à défendre la Vérité avec un grand V.

Notre ligne directrice, le titre du journal l’exprime en un seul mot – Contrerévolution.

Et qu’on nous comprenne – il ne s’agit pas là de s’opposer à telle ou telle révolution politique dans un pays ou dans un autre et à une époque quelconque. Même si, par exemple, nous avons toutes les raisons du monde de répudier intégralement la Révolution tranquille, la révolution bolchévique ou la Révolution française, c’est la Révolution au niveau supérieur que nous allons combattre. La définition donnée par le colonel Château-Jobert parmi ses œuvres littéraires est particulièrement juste et expose l’ensemble du problème:

« La Révolution est la rébellion contre le Principe même de la création. Elle nie le principe d’être; elle nie la morale. Elle est une force du mal. Lorsqu’on personnifie la Révolution, ce vocable désigne l’ensemble des hommes qui agissent au bénéfice de cette volonté malfaisante. »

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Luthériens et Anglicans à l’honneur à Saint-Pierre-de-Rome

Voici un nouvel article fort intéressant de Francesca de Villasmundo qui n’emploie pas la langue de bois si courante aujourd’hui pour dénoncer la secte conciliaire.

Il est utile à cette occasion de se rappeler les paroles d’Anne-Catherine Emmerich :

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«Ils bâtissaient une grande Eglise étrange et extravagante; tout le monde devait y entrer pour s’y unir et y posséder les mêmes droits; Evangéliques, Catholiques, sectes de toute espèce : ce devait être une vraie communion des profanes où il n’y aurait qu’un pasteur et un troupeau. Il devait aussi y avoir un Pape mais qui ne posséderait rien et serait salarié. Tout était préparé d’avance et bien des choses étaient déjà faites; mais à l’endroit de l’autel, il n’y avait que désolation et abomination».

Canada Fidèle

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