Un tueur à gage invité au Vatican

Le Vatican invitera Paul Ehrlich à participer à la Conférence sur la biodiversité

 

Le Vatican a invité l’alarmiste de la population le plus notoire de l’histoire récente à prendre la parole lors d’une prochaine conférence organisée par le Vatican intitulée l’«Extinction biologique».

La conférence, parrainée conjointement par l’Académie Pontificale des Sciences et l’Académie Pontificale des Sciences Sociales, abordera les questions de biodiversité, les «grandes extinctions » de l’histoire, la population et la démographie.

Le Dr Paul R. Ehrlich — qui a défendu la stérilisation de masse, l’avortement sélectif des sexes et l’infanticide, parlera des «Causes et voies de la perte de la biodiversité : les Préférences de consommation, les quantités de population, la technologie, la productivité des écosystèmes».

Permettre aux femmes d’avoir autant d’enfants qu’elles le souhaitent, dit Ehrlich, c’est comme laisser les gens « jeter autant d’ordures qu’ils le veulent dans la cour de leur voisin ».

 

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Ehrlich est devenu célèbre par la publication de son best-seller de 1964, The Population Bomb [ la Bombe de la Population ], qui a suscité une hystérie de masse sur l’avenir du monde et la capacité de la terre à soutenir la vie humaine.

Dans son livre, Ehrlich a lancé une série de prédictions effrayantes qui se sont révélées spectaculairement erronées, créant ainsi le mythe de la croissance démographique non durable.

Il a prophétisé que des centaines de millions de personnes mourraient de faim dans les années 1970 (et que 65 millions d’entre eux seraient des Américains), que l’Inde déjà surpeuplée était condamnée et que les chances étaient tout justes que « l’Angleterre n’existerait pas en l’an 2000 ».

Ehrlich a conclu que « dans les 15 prochaines années, la fin viendra », ce qui signifie «une rupture totale de la capacité de la planète à soutenir l’humanité».

L’humanité se trouvait au bord d’Armageddon, suggérait son livre, parce qu’il n’y avait aucun moyen de nourrir la population mondiale exponentiellement croissante. La phrase d’introduction donnait le ton à toute son œuvre : « La bataille pour nourrir toute l’humanité est terminée ».

Malgré l’échec total d’Ehrlich à prédire la capacité de l’humanité à se nourrir, ses théories seront dépoussiérées et ré-proposées au Vatican à la fin de février.

Dans sa brochure pour le prochain atelier, le Vatican affirme dans le langage Ehrlichien de malheur que « la Terre ne peut pas soutenir » notre désir de « consommation accrue ».

L’humanité utilise actuellement environ 156 pour cent de la « capacité durable de la Terre » chaque année, affirme le texte, et il est donc essentiel d’aborder « la question de savoir si le système terrestre est capable de soutenir les revendications que l’humanité a fait sur lui » et « Comment les inégalités mondiales et la pauvreté se rapportent à cela. »

La conférence comprendra également un conférencier d’un groupe de défense de l’environnement appelé Global Footprint Network (GFN) [ Réseau mesurant l’empreinte mondiale ], qui calcule chaque année le jour où les ressources disponibles de l’année sont supposées s’épuiser et où l’humanité commence à surconsommer la nature.

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Paul Ehrlich

« Nous utilisons des ressources et des services plus écologiques que la nature ne peut régénérer par la surpêche, la surexploitation des forêts et l’émission de plus de dioxyde de carbone dans l’atmosphère que les forêts ne peuvent mettre à part » s’exclame ce groupe sur son site Web.

« Le 8 août 2016, nous aurons utilisé autant de la nature que notre planète peut renouveler toute l’année » a annoncé GFN l’été dernier.

Dans leur brochure, les Académies Pontificales affirment que la biodiversité signifie « tout » pour la race humaine, mais reconnaissent ensuite que seules 103 espèces de plantes sur environ 425 000 espèces produisent environ 90 pour cent de notre nourriture dans le monde. En outre, seulement trois types de céréales, le maïs, le riz et le blé, produisent environ 60 pour cent du total, note le texte.

Comme aucune de ces espèces n’est menacée d’extinction, on peut se demander comment la biodiversité peut signifier « tout » pour l’humanité.

La raison pour laquelle le Vatican voudrait faire la démonstration de ces théories déboulonnées et apocalyptiques est une supposition lancée à tout le monde, mais elle ne peut certainement pas être un bon signe pour la relation entre la Foi et la science.

 

 

Thomas D. Williams, Ph.D., 13 janvier 2017

Sources : Breibart

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