Règles de l’Eglise sur la modestie

Règles de l’Eglise sur la modestie, données le 23 août 1928 par la Sacrée Congrégation du Concile et répétées en 1938 par S.E. le Cardinal Pompili, Cardinal Vicaire de Rome :

«On ne peut considérer comme étant dé­cent un vêtement dont le décolletage dépasse la largeur de deux doigts au-dessous de la naissance du cou; un vêtement dont les manches ne descendent pas au moins jusqu’aux coudes, et qui descend à peine au-dessous des genoux. Indécents sont également les vêtements d’étoffes transpa­rentes et les bas de couleur chair qui don­nent l’illusion que les jambes ne sont pas couvertes.»

cardinal-pompili

Cardinal Pompili

Mai 1946. Lettre de tous les évêques du Canada. Ils répètent l’énoncé du Cardinal Pompili et ils ajoutent :

“Que si l’on demande en quoi consiste un habit modeste et décent pour une chrétienne, on comprendra que c’est celui qui couvre la poitrine et les bras d’étoffes non transparentes, qui descend au moins à mi-jambe et dont la coupe d’une ampleur convenable protège la pudeur en dissimulant les lignes du corps.

“Que sera-ce demain, si l’on songe à la vague croissante de ces vêtements si exigus ou tels qu’ils semblent plutôt faits pour mettre en relief ce qu’ils doivent voiler, comme l’observe Pie XII ?

“Trop de jeunes filles acceptent facilement les raccourcis indécents, parfois provocateurs, les décolletés audacieux où elles ont l’impudence de placer la croix de Notre-Seigneur, maître de la pureté ! Trop d’entre elles s’exhibent en shorts, encore timidement dans la rue, mais avec un sans gêne au jeu ! Souvent elles réduisent encore leur costume de plage. Immodestes de leur nature même, ces vêtements doivent être bannis de nos mœurs, même dans les sports.

“Notons de plus que le port du pantalon sous le moindre prétexte, ou, ce qui est pire, dans le but de s’exhiber en public, n’est pas digne d’une vraie chrétienne.

“Ce qui nous paraît plus grave encore, non certes comme provocatrices, au mal, mais plutôt comme habitude néfaste et pouvant conduire très loin, c’est dans le costume des fillettes, la robe écourtée, la nudité complète des bras et des jambes, quand cela ne va pas jusqu’à celle du torse. Sans le savoir, ces pauvres enfants scandalisent ainsi, et souvent, leurs petits frères.

“L’homme n’échappe pas au goût de l’exhibition complète de sa chair: on va le torse nu en public, on porte un pantalon ou un maillot collant trop abrégé. On commet par là des infractions à la vertu de modestie, quand on n’est pas occasion de péché, en pensée ou en désir, pour le prochain.”

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